CONCILIATION TRAVAIL-VIE #LESPSNNESONTPASDESMÉDICAMENTS

 

Lors d’une récente activité, j’écoutais une autre femme œuvrant dans l’industrie des produits naturels s’exprimer au sujet de la conciliation travail-vie. D’après elle, ce concept ne suppose pas nécessairement de concilier le travail et la vie personnelle, puisque le travail fait partie intégrante de la vie d’une personne. Il s’agit plutôt d’équilibrer tous les aspects de notre vie d’une manière et au moment qui nous conviennent. En d’autres mots, parfois nous devons travailler davantage, tandis que d’autres fois, nous devons consacrer plus de temps à notre famille et à soi-même. Au bout du compte, ce qui importe, c’est établir nos priorités et les gérer d’une façon qui nous convienne.

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En fin de journée de jeudi dernier, Santé Canada a rendu public le document intitulé Consultation des Canadiens sur la réglementation des produits d’autosoins au Canada. Au même moment, j’arrivais à Vancouver pour y rejoindre mon mari pour la fin de semaine. Le lecteur habituel de mon blogue se rappellera que mon mari a passé l’été à s’entraîner pour le GranFondo, une randonnée à vélo de 122 km entre Vancouver et Whistler. Je suis fière de pouvoir dire que son équipe et lui ont fait un excellent travail et que leur journée s’est avérée une réussite. Je peux aussi affirmer que la fin de semaine dernière était un remarquable exemple de conciliation travail-vie pour moi.

Lorsqu’une proposition comme la Consultation des Canadiens sur la réglementation des produits d’autosoins au Canada est rendue publique, l’équipe des affaires réglementaires de la CHFA et ses spécialistes externes se mettent immédiatement à l’œuvre. Ils ont tôt fait d’examiner et d’analyser le document pour déterminer ses incidences sur notre industrie, particulièrement sur les membres de la CHFA. Dans ce cas-ci, la proposition n’était certainement pas ce à quoi nous nous attendions. En vérité, les éléments de la proposition se sont avérés préoccupants et ont donné lieu à plus de questions que de réponses. 

Alors, que devons-nous faire lorsqu’une pareille chose se produit? D’abord, nous rallier. Puis passer à l’action. Tôt vendredi, nous avons eu notre première conférence téléphonique de planification, qui réunissait notre personnel et nos spécialistes dispersés un peu partout en Amérique du Nord. Nous avons discuté de nos premières démarches et de ce que nous devions faire. Un plan de démarches de premier niveau a émergé de nos discussions et nous nous sommes mis à la tâche. La collaboration avec une équipe formidable signifie que la tâche ne revient pas uniquement à une seule personne. Ainsi, dans l’esprit de la conciliation travail-vie, j’ai réussi à accompagner mon mari durant une ballade d’échauffement à vélo dans le parc Stanley, vendredi après-midi, avant de nous diriger vers Whistler.

Les cyclistes ont pris plus de quatre heures pour atteindre la ligne d’arrivée. Entre temps, j’ai pu faire quelques appels, mettre mes courriels à jour et réfléchir aux prochaines étapes. Les échanges de l’équipe ont généré d’autres moyens d’action, puis nous nous sommes penchés sur nos prochaines tâches. Après une courte célébration, les gagnants de l’épreuve de cyclisme se sont retirés pour se reposer un peu avant le souper. J’en ai profité pour consacrer un peu plus de temps aux tâches qui m’avaient été assignées avant de me joindre à un agréable souper de groupe pour clore la journée.

Dimanche, nous avons repris la route vers Vancouver. J’ai profité du trajet pour non seulement admirer le magnifique paysage qui se déployait devant mes yeux et profiter de la belle journée, mais aussi pour faire quelques autres appels et m’assurer que mes courriels étaient tous à jour. Le vol de retour à la maison, qui a compris une attente imprévue à Edmonton, a aussi été productif pour moi, car j’ai pu faire un peu de travail avant de visionner un film avec mon mari durant la dernière étape du vol de retour.

À mon avis, ce voyage était un parfait exemple de l’équilibre entre le travail et la vie personnelle. Mon mari et moi avons tous les deux pu réaliser tout ce que nous devions faire et nous avons pu passer du temps ensemble à profiter des attraits de la ville et du beau temps. J’ai été en mesure d’établir les priorités parmi mes tâches de travail, tout en prenant du temps pour moi-même et pour soutenir mon mari dans son épreuve sportive. Cet équilibre est celui qui fonctionne pour moi et celui qui compte réellement.

Alors quelle est la prochaine étape? En fait, nous l’avons déjà amorcée. La Consultation des Canadiens sur la réglementation des produits d’autosoins au Canada propose qu’à l’avenir, de nombreux produits de santé naturels (PSN) soient assujettis aux mêmes règles que celles régissant les médicaments sur ordonnance. Dans notre perspective, cette proposition est foncièrement inacceptable. Les produits de santé naturels ne devraient pas être réglementés comme les médicaments. La nature des PSN est différente de celle des médicaments et ils doivent être traités en conséquence.

Dans l’ensemble, 77 % des Canadiens comme vous font des PSN une partie intégrante de leur mode de vie sain. Les produits de santé naturels ne sont pas des médicaments sur ordonnance. Aidez-nous à faire comprendre à Santé Canada que les règlements propres aux PSN sont appropriés.

Bien à vous, dans la santé et la joie,

Helen

 
Emily Arsenault